La cérémonie de clôture du Festival de Cannes vient de se terminer.
C’est le clap de fin qui nous dévoile le palmarès ce cette année

De grands réalisateurs étaient présents cette année, une très belle seconde sélection administrée par Thierry Frémaux

Terrance Malick avec une vie cachée

Quentin tarentino avec Once upon a time in Holliwood

Ken Loach avec Sorry we missed you 

Marco bellochio avec Le Traître – “El traditore”

Abdellatif Kechiche avec Mektoub my love : Intermezzo

Les réalisateurs dont il faut parler

J’aimerais mettre en lumière la réalisatrice Jessica Hausser et le réalisateur Elia Suleiman .

Elia Suleiman est un réalisateur palestinien qui, avec ce troisième film, nous raconte son exil de la Palestine aux quatre coins du monde. Un voyage qui explique les diasporas modernes avec beaucoup d’humour.

Il a reçu le Prix du jury à deux reprises en 2002 avec son film Après intervention divine, et en 2009 avec son film Le temps qu’il reste .

Jessica Hausner c’est pour moi LA femme de ce Festival de Cannes 2019. Elle travaille depuis longtemps, 1996 scénariste sur Funny games, 1999 première apparition à Cannes avec une mention à la Cinéfondation avec son moyen métrage Interview, de retour en 2001 avec une première sélection officielle avec son film Lovely Rita, puis en 2004 avec son film Hôtel pour enfin avoir le prix d’interprétation via la comédienne Emily Beecham cette année avec son film Little Joe.  14 ans de travail et la route et encore longue…

Palme d’or : Parasite de Bong Joon-Ho

Grand Prix : Atlantique de Mati Diop

Prix du jury : ex-aequo Les Misérables de Ladj Ly  et Bacurau de Kleber Mendonça Filho et Juliano Dornelles

Prix de la mise en scène : Le jeune Ahmed de Jean-Pierre et Luc Dardenne

Prix du scénario :  Céline Sciamma pour Portrait de la jeune fille en feu

Prix d’interprétation féminine : Emily Beecham dans Little Joe de Jessica Hausner

Prix d’interprétation masculine : Antonio Banderas dans Dolor y gloria de Pedro Almodovar

Mention spéciale du jury : It must be heaven d’Elia Suleiman

Camera d’or : Nuestras madres du Guatémaltèque César Diaz

Palme d’or du court métrage : La distance entre le ciel et nous de Vasilis Kekatos

Celui qui la mérite…

Pour finir MA palme je la donne au réalisateur Pedro Almodovar. Cela fait six fois qu’il vient à Cannes et qu’il repart bredouille… Pour moi le film Douleur et Gloire mérite vraiment un prix. 

Almodovar est un réalisateur qui excelle dans l’art de raconter une histoire complexe où la folie, l’inconscient, la névrose, l’acceptation de la douleur, la foi, le désir, l’attente de la mort sont désormais, autant que l’amour, les signes de la vie dans ses films.

C’est l’un des rares réalisateur à avoir effectué plus de dix courts métrages.

Son univers et particulier sa vision est toujours juste, sans fausse note pour moi il fait partie des grands réalisateurs contemporains

Catégories : Festival

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