Avis aux spectateurs les plus sensibles, le court-métrage The Van du réalisateur albanais ERENIK BEQIRI parle de violence à la fois physique et psychologique. Et c’est ce qui le rend aussi poignant !

L’action démarre dès les premières secondes.

Un jeune homme complètement amoché sort d’un van. Avant de partir, il récupère de l’argent. On comprend rapidement que sa volonté est de traverser la frontière pour quitter l’Albanie au plus vite avec son père. 

Cet homme est pris en étau entre 2 situations : d’un côté, il doit trouver de l’argent pour payer les passeurs qui commence à s’en prendre à son père. De l’autre, il doit mener un dernier combat pour l’organisateur qui lui permet d’amasser cet argent.

La tension monte encore d’un cran lorsque qu’en plus de tout cela sa vie professionnelle bascule…

Le réalisateur nous entraine ainsi dans la spirale infernale dans laquelle deux hommes sont prêts à tout pour pouvoir sauver leur peau et fuir leur pays.

Intense et de toute beauté à la fois sur le plan des images et de l’histoire, ce court évoque brillamment les plus grands sacrifices auquel l’Homme peut parfois être confronté.

The Van a été nominé 2 fois à Cannes en 2019, et a notamment reçu la Palme d’or du court-métrage


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